Nous en apportons ici une preuve photographique irréfutable. Il y avait des hélicoptère au moyen âge!
Les photo ont été prises par le pilote d’un de ces engins de l’époque, non loin du château fort de Guédelon en pleine Puisaye .
Il semble que le système de santé était également plus développé et sophistiqué que les historiens nous l’enseignent jusqu’à présent. Des photos authentiques, facilement vérifiables et qui viendront bousculer de nombreuses idées reçues !
Par jlhuss,
samedi 29 août 2009 à 09:17 ::Politique
Martine Aubry aurait donc concocté une sauce pour faire digérer la tarte à la crème des discussions à gauche : la primaire ouverte ?
Même Laurent Fabius, longtemps très réticent, s’y rangeait («Il est devenu inévitable que ce ne soient pas simplement les militants socialistes mais un ensemble beaucoup plus vaste, disons des gens de gauche, qui votent pour le prochain candidat») , Bertrand Delanoë était prêt à signer une pétition dans ce sens. Nous rappellerons pour mémoire l’extraordinaire forcing du sémillant avocat, Arnaud Montebourg n’hésitant pas, dans un ample mouvement de manche dont il a le secret, à remettre en cause son appartenance au PS dans le cas d’un abandon de cette procédure pour désigner le candidat opposé à Sarkozy en 2012. Effet de manche éphémère, tant il est vrai que dés le lendemain il se montrait moins péremptoire quant à son éventuelle démission du parti : « vous verrez bien …»
On a vu ! Toutes ces agitations préliminaires ont été prestement balayées par le discours inaugural de la première secrétaire à La Rochelle. Désirant trois jours sereins en Poitou, elle a frappé fort d’emblée pour dégonfler le buzz. Quelques discours vengeurs sont à refaire ou à rengainer !
La “liberté d’entreprendre” n’a rien d’incompatible du tout avec le socialisme à condition que l’on se mette bien d’accord sur tout ce qui se cache derrière cette affirmation passe partout et sans insister plus qu’il ne le faut sur ce fameux “sel de la vie” qu’il serait à mon avis bien difficile de définir plus précisément (et pour cause).
Sommes-nous si sûr que la liberté d’entreprendre des études, d’entreprendre des recherches fondamentales (par définition rentables à long terme), d’entreprendre tout simplement de s’installer en tant que petit artisan ou petit commerçant, soit tellement facile de nos jours ?
Mais je joue les faux naïfs et je sais très bien de quelle “liberté” on veut nous entretenir.
Certes, cette “liberté” là, qui fut d’ailleurs la première revendication des révolutionnaires de 89, a pu représenter un progrès que je ne nie pas et les “républicains bourgeois” du temps, en la conquérant par la force, face à un pouvoir absolu et héréditaire n’ont pas peu contribué à l’évolution de la société.
Par jlhuss,
lundi 24 août 2009 à 01:12 ::Politique
… A l’épreuve du “silence”
Il sera difficile de prétendre que le Président de la République, par une omniprésence médiatique, a empêché l’opposition d’être « audible » en cet fin de mois d’août et plus généralement tout au long de l’été. Les vacances au Cap Nègre ont laissé aux seconds couteaux et aux opposants institutionnels toute latitude pour occuper les créneaux libérés. En mettant à part la petite diversion de Luc Chatel, le nouveau ministre de l’éducation Nationale, piégé dans les allées d’inter marché, rien de notable du côté de la majorité. Cette affaire Luc Chatel ressemble à un coup monté. Sa précipitation à annoncer la fermeture des écoles si plus de trois cas de grippe H1N1 étaient diagnostiqués dans un établissement n’a pas été appréciée chez ses propres amis : Un petit coup d’adhérentes UMP déguisées en mère de famille, caddies à l’appui, et venant déclarer, béates, que les prix de la rentrée scolaire sont raisonnables est un « montage grossier » qui décrédibilise …
Par jlhuss,
jeudi 20 août 2009 à 08:47 ::Politique
A l’approche de la deuxième quinzaine d’août, tous les ans, on reparle des traditionnelles universités d’été. C’est en général le parti socialiste qui ouvre ces séances et depuis quelques années à La Rochelle. Ces retrouvailles politiques d’avant rentrée officielle sont maintenant obligatoires et politiquement correctes même s’il est permis de douter que l’impact médiatique en soit bon. Dans ces vieilles chapelles partisanes changer de formule est toujours très difficile. Il est vrai cependant que les journalistes souvent en mal de papiers en cette période creuse de l’année, se montrent peut-être plus réceptifs au non événement, mais aussi (c’est moins positif), plus vifs à développer de l’anecdotique. Pour le coup et pour le PS, il n’est pas certain que l’opération “La Rochelle 2009″ soit très positive. La séparation estivale fut assez mouvementée pour Martine Aubry et l’on se rappelle les échanges déstabilisateurs avec Manuel Valls … Le silence du plein été, à défaut d’être réparateur, au moins n’a pas aggravé les choses.
Après une phase psychodramatique, les évocations de la crise mondiale, financière, économique et … sociale semblent connaître un certain répit. A l'écoute de la grande presse et des discours rassurants des uns et des autres, on pourrait croire que la page est en train de se tourner et que nous allons vers une reprise, certes lente mais bien là et solidifiée par l’expérience.
Quelques voix, elles sont peu nombreuses, s’élèvent contre cette vision idyllique ; ont les retrouve souvent dans le monde des blogs et de l’information non standardisée.
Ainsi Paul Jorion Docteur en Sciences Sociales de l’Université Libre de Bruxelles, diplômé en sociologie et en anthropologie sociale, a créé un tel espace. Son blog connait un succès grandissant avec des commentateurs inventifs et productifs; des informations originales y circulent. Il a enseigné aux universités de Bruxelles, Cambridge, Paris VIII et à l’Université de Californie à Irvine. Il a également été fonctionnaire des Nations-Unies (FAO), participant à des projets de développement en Afrique.
On devrait lui accorder quelques « crédits » car dès 2004 il publiait un livre prémonitoire sur cette crise, qui fut longtemps refusé par les éditeurs.
Après avril empêtré dans ses fils et mai libéré, l’été est un drôle d’endroit pour une rencontre. LA rencontre. César sortait de réunion lorsque Cléopâtre jaillit d’un tapis de contrebande ; Apollon courrait la brebis lorsque Daphné croisa sa sente en plissé mini… Tout le monde ne peut pas se payer une entrée divine, royale, voire tout simplement romanesque.
Où et quand ? Se demandent les amoureux de l’été en attente de speed. Certains se préparent à la collision en toutes circonstances, au resto, à vélo, en disco… D’autres ne lèvent plus la tête de leurs romans de gare, sûrs que cela n’existe que dans les films.On aura tout vu, tout essayé pour flasher, pour sentir monter la vraie hallucination du cœur, les papillons dans le ventre… C’est l’été merde ! J’y ai droit à ma rencontre ! Déferlant, passionnel, l’amour c’est un coup sinon rien : « la chimie ne ment pas, elle ». N’écoutant que leurs sens -que du bonheur, Jenifer, que du bonheur- , nos amoureux croient saisir l’amour vrai comme la queue du Mickey, parfois salement tiré par les cheveux. Mathilde de La Môle et Samson, même coiffeur… Ce doit être l’extase, l’Epiphanie ou rien du tout ! Face à la radieuse météo des plages, les urbans lovers sans congés payés passent directement par la case dating. Dans cette partie d’échec jouée « blitz », contraint de séduire façon entretien d’embauche, le cœur sombre dans la drague dure.
“Moi je sais que toutes les semaines et c’est une question de gymnastique … J’envoie toutes les semaines une lettre de délation … et c’est normalllll … c’est une question de ciiiiivissse”
Par jlhuss,
vendredi 14 août 2009 à 09:01 ::Divers
Au pays de Voltaire, on devrait au moins s’étonner que des millions d’hommes à travers le monde croient plaire à leur dieu en voilant les femmes, et non pas d’un fichu de grand-mère mais d’un linceul d’infamie. Si tel est le plaisir du Très-haut, il est un sot, laissons-le dans son coin, à supposer d’ailleurs qu’il y ait un dieu et qu’il s’occupe de nous. Après l’auteur de Tartuffe (« Cachez ce sein que je ne saurais voir »), l’auteur de Zadig s’était mis à dos notre Eglise en démasquant, il y a deux siècles, les devins charlatans, pères la pudeur et imposteurs qui brandissaient la croix pour mieux mettre les familles et les peuples sous le joug. Combat donc toujours à refaire !
Une époque « super-médiatisée », ne fait pas pour autant des citoyens informés; c’est parfois le contraire.
Ne remarquez-vous pas les formulations de plus en plus ambiguës employées pour « anticiper sur le quotidien » ?
La météo semble détenir une médaille spéciale : craignant de ne pas avoir prévenu du petit « coup de vent », d’une brisounette incongrue, les Catherine Laborde et autres marionnettes de l’anticyclone s’évertuent à nous prédire le tout et son contraire. « L’anticyclone des Açoresest bien là, mais il a peu de vigueur et pourrait bien se laisser vaincre par la dépression venue de l’ouest, (toujours de l’ouest les dépressions), à moins que des orages localisés viennent perturber le régime stationnaire venu de l’est, (toujours de l’est le « stationnaire ») … En définitive afin qu’il n’y ait aucune mauvaise surprise et pour que vous puissiez prendre vos précautions, la journée est classée en « orange » ! Vous ne pourrez pas nous accuser de ne pas avoir prévenu : prenez vos KW, on ne sait jamais ! »
Pour faire référence à une note récente, “Eau, granit, citrouilles et cotillons ” , il n’y a pas GOUR, mais l’interprétation demeure difficile, aléatoire et in fine il pourrait y avoir GOUR” !
Je plaisante et force le trait, mais c’est un peu ça …
… Photographies d’un week-end en Morvan quand il n’y a pas GOUR !
Samedi soir au coucher du soleil, ce n’était pas gagné : les esprits s’échauffaient sur la réalité d’un GOUR ou pas GOUR ! Cette histoire de “Gour” enseignée par les anciens permet de prévoir la météo du lendemain et donc les activités sérieusement envisageables. L’interprétation du “signe” était particulièrement délicate samedi.
Il y a GOUR quand le soleil se couche derrière un nuage aussi fin soit-il. L’observation demande attention et patience depuis la porte de la maison donnant sur St Aubin. Il y eu discussion tant il est vrai qu’une fine bande nuageuse barrait l’astre de lumière, mais sa circonférence n’était pas touchée à l’apex et à la base, ni à son entrée derrière la barre de l’horizon, ni lors de son “bonsoir” complet.
Les plus habitués décidèrent en conséquence qu’il ne pouvait s’agir d’un GOUR! Même “japonais” …
Quelques septiques s’en allèrent consulter Evelyne Dheliat ou autre Catherine Laborde par Internet interposé et revinrent pour déclarer que la pluie était au rendez-vous pour le lendemain sur toutes les météos consultables … Pourtant … il n’y avait pas Gour ! Décision fut prise de ne pas se morfondre en attendant l’hypothétique pluie des “modernes” et de valider un programme extérieur conséquent sans précautions vestimentaires particulières.
C’est moi qui reparlais de la vignette et je persiste. Quelque soit l’État, il a besoin d’impôts pour vivre (le degré d’imposition et de redistribution est - en gros - déterminé en fonction du choix de société que les citoyens ont voulu, du moins en démocratie)
On ne va pas ressortir la bonne vieille scie de la vignette qui était “pour les vieux”. C’était un argument politicien, mais un non sens en matière de comptabilité publique, puisqu’on range toutes les recettes d’un côté, et toutes les dépenses de l’autre.
De même qu’on essaye de faire les dépenses les plus nécessaires possibles, il semble logique de rechercher les recettes les plus adéquates (je parle “en général” et “dans l’idéal”, n’allez pas me cherchez des poux sur la tête avec la situation du moment ou du passé)
En lisant un commentaire de la note “le diable carbone ” dont la conclusion est la suivante : “Pour polluer moins, achetons moins ! Et pour acheter moins, augmentons le prix de la vie. Peut-être que les gens reviendront à la campagne vivre de leur jardin et de leur poulailler…”, me revient en mémoire une chanson que me chantait jadis ma grand mère:”Si l’on pouvait arrêter les aiguilles !“
Mais nan ! Mais nan !
Le “sens de l’Histoire” ne permet “durablement” pas ce genre de retour en arrière et la culture (biologique comme il se doit ), de tous les jardinets que l’on voudra (y compris ceux du XIV ème arrondissement de Paris), ne permettra jamais de nourrir les 6,7 milliards d’habitants (chiffre donné ici en direct ) que compte la planète. Je sais, c’est très embêtant. Mais c’est comme ça.
La découverte est progressive si vous arrivez par la petite route de St Cyr les Colons . Les tours de l’église Saint Valérien se démasqueront alors très progressivement, un “streep-tease” architectural en quelque sorte. Saint Valérien est classée Monument Historique; sa nef provient du XII ème et elle fut fortifiée au XIV ème. Le village s’articule de part et d’autre de sa rue colonne vertébrale, à l’image de nombreux villages vignerons par ici.
Les maisons, dont l'architecture de certaines peut surprendre, se touchent, les jardins se rencontreront à l'extérieur, en banlieue. Une boîte de nuit a longtemps défrayé les chroniques locales, mais ses murs anciens sont maintenant moins sonores, à proximité de l'église. La mode a bien changée ! Les jeunes vont maintenant à Rouvray et délaissent la vigne au profit des champs et de l'élevage : moins pampres et plus bovins ...
Avant de dire n’importe quoi sur la Taxe Carbone, peut-être serait-il utile de lire les deux opus de JM Jancovici, le premier publié en 2006 “Le plein SVP ” qui décrit par le menu notre dépendance aux énergies fossiles (et donc carbonées), leur déplétion inéluctable et fatale si on ne s’y prépare pas maintenant et la plus simple des solutions : taxer ces énergies afin de nous préparer à une énergie qui de toutes façon sera de moins en moins abondante et de plus en plus chère, que cela nous plaise ou non.
Le second publié cette année “C’est Maintenant ” décrivant encore de manière didactique et factuelle, l’impérieuse nécessité à changer de mode de vie — on peut discuter de son engouement pour “l’homme providentiel” à venir et le passage obligé par “le politique”, mais c’est une autre histoire. L’essentiel pour comprendre la Taxe Carbone est dans ces deux ouvrages. Il ne faut pas compter sur les journalistes officiels des pravdas réglementaires pour expliciter les tenants et aboutissants de la taxe. En bref, personne ne trouve inutile de payer une assurance pour un incendie ou un accident qui statistiquement n’ont pratiquement aucune chance de nous arriver. Taxer les énergies fossiles revient au même car le premier danger avec cette dépendance est non seulement la pollution ou les GES produits, mais à très court terme leur épuisement fatal : ce sont des ressources finies et aujourd’hui leur extraction “croissante” n’est plus possible, c’est mathématique. Leur exploitation constante (ie 84 millions de barils/jour pour le pétrole), n’est pas tenable non plus.
Par jlhuss,
dimanche 2 août 2009 à 11:36 ::Société
Qu’on se retire trois semaines au Cap Nègre avec sa Carlita ou huit jours au Gris-Nez avec Josette ; qu’on y répare un coeur vagal, un vague à l’âme ou du mou dans le genou ; qu’on ait la bourse à Rotschild ou le porte-monnaie de Bébert, une seule règle estivale, passé cinquante ans : REPOS. Disons plutôt « récréation », car tout l’art pré-vieux des congés d’août est de se reconstituer sans se morfondre, viser les cinq vingts que la faculté promet sans se pourrir les décennies qui y conduisent. La Grille du coq vous livre le mode d’emploi pour rendre doux les congés d’août.